mardi, avril 04, 2006

Vilenies

Ce mot s’adresse à toi. Toi le sournois. Le mesquin. Toi qui te caches sitôt ton fiel répandu. Pour mieux revenir planter tes piques assassines, entre les omoplates que ton asocialité aura faits se tourner. Toi le donneur de leçons. Le moralisateur. Le blessant. Celui qui n’existe qu’au travers du mal qu’il fait aux autres. Celui qui condamne sans juger, qui juge sans connaître et croit connaître sans savoir. Toi qui, jamais encore, ne m’as fait l’honneur d’une inamicale visite. Celle dont tu as le secret, tu sais ? Là où tu t’invites, puis défonces et tout casses. Tout ce qui n’est pas comme toi. A quand le déplaisir pour moi de lire un de tes fourbes commentaires, une de tes malveillantes remarques ? Mais peut-être n’ai-je pas découvert assez de mes faiblesses pour devenir une proie qui te soit suffisamment facile ? Peut-être n’ai-je pas exhibé suffisamment de blessures sur lesquelles tu pourrais concentrer tes coups veules ? Les seuls que je t’aie vu porter jusqu’ici. Ce mot s’adresse donc à toi. Toi l’odieux. Toi le honteux. Toi qui te drapes dans la robe anonyme de ta propre duperie. Car fussent tes propos calomnieux prononcés sous le sceau secret mais assumé de ton propre blog que je pourrais y voir l’arme du faible – invitant à la commisération – alors que je n’y perçois que celle du lâche. Le pire qui soit. Celui qui tire dans le dos. Celui qui tape sous la ceinture quand l’arbitre ne regarde pas. Le malotru. L’inélégant. L’incivil. Le rustre. Camouflant sous des grandes phrases un vernis culturel ma foi bien mince. A quand donc la prochaine agression gratuite ? La prochaine rhétorique spécieuse ? Le prochain procès d’intention ? Le prochain défoulement ? Sache, toi l’amer, que le plaisir pervers que tu t’octroierais à venir garnir de ton ressentiment les pages qui sont miennes, après l’avoir fait de celles d’autres que tu n’as pas trouvé bon d’épargner, ne trouverait d’égal que dans le mien à t’offrir un adversaire à la mesure de ta bassesse. Résolument prêt à être ta prochaine victime. Et accessoirement à te fermer le claque-merde duquel sortent tant de méchantes inepties. De vilenies.

4 Comments:

Blogger Myriam said...

Yep, ça fait du bien par où ça passe! ;-) Je ne vous cache pas que l'idée d'un billet du style m'a également traversé l'esprit il y a peu. Après qu'il s'en est pris à vous et à variable, sur le blog de ce dernier. Pas touche aux gens que j'apprécie! En revanche, perso', il ne m'atteint absolument pas. Je le trouve risible et pitoyable, tout petit petit, le genre de poussières que l'on écrase sans même s'en apercevoir. Ainsi il ne mérite pas l'honneur que vous lui faites d'un post, même si je comprends ce qui vous y a poussé. C'est lui donner trop d'importance et c'est exactement ce qu'il cherche, puisqu'il ne doit jamais se sentir autant exister que dans la confrontation stérile. Qu'on l'ignore est encore ce qui peut lui arriver de pire. Et je crois que c'est ce que je vais faire à l'avenir...

Mais... ça fait du bien par où ça passe! ;-)

Bonne soirée.

11:31 PM  
Blogger The Old Sarge said...

On mettra ce post surnuméraire et - soyons lucides - purement inutile sur le compte de mon impulsivité masculine ;-)

8:10 AM  
Blogger Myriam said...

;-) ... Comme on pouvait s'y attendre, en ver qu'il est (il se répend exactement tel une chienlit informatique!), il a aussi pris pour cible mon ami des "briques rouges"... Totalement obsessionnel!

7:05 PM  
Blogger David Humair said...

Hallo les amis, je suis online pour quelques secondes. Je vois que les choses bougent... Je serai on line mardi 11. Good luck

6:22 PM  

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